[] Tнє Gєяαя's Wαу []

[♥] Tнє Gєяαя∂'s Wαу [♥]

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Chers lectrices et lecteurs,


Suite à de nombreux problèmes que j'ai eu avec mon blog (maintenances), je tenais à m'excuser pour ce retard que j'ai pris dans la suite de mon histoire. J'ai profité de tout ce temps pour relire ma fiction et me rendre compte que CELA N'ALLAIT PLUS! Ce blog a maintenant plus d'un an, et fin troisième, j'écrivais un peu comme une quiche si je puis dire... Mes visions des choses ont énormément changés depuis c'est pourquoi j'ai décidé de procéder à une REECRITURE des tous premiers articles, donc, si cela vous tente, vous pouvez les relire en attendant la suite qui ne devrait plus tellement tarder. Il s'agit de ma première bonne résolution de l'année : mettre à jour plus souvent ce blog, afin qu'il ne s'écroule pas en tas de ruines. Je compte écrire la suite pendant ces vacances, alors ouvrez l'oeil de temps en temps!


Merci encore et encore et bonne (Re)lecture



# Joannah.




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Gerard Way est un de mes modèles. J'ai beau ne pas le connaîte, je ne saurais vous expliquer ce lien intime que je partage avec lui. Je pense que c'est le cas pour la plupart des fans de My Chemical Romance. Je parle de véritables fans, ceux qui apprécient leur musique, leur créativité et fantaisie, et non ceux qui trouvent que c'est carrément excentrique d'écouter du My Chem', trop emo quoi. Non merci. Sur cette fiction, je veux que des gens sincères et passionnés me donnent leurs opinions sur cette fiction très personnelle, au fond. Les commentaires ne m'intéressent que si vous donnez votre avis. Si j'ai choisis Gerard, c'est parce que c'est lui, son mode de vie et sa créativité qui m'ont inspiré cette histoire, et donc Jade. Depuis ce rêve, je n'ai qu'un objectif : l'écrire, le dessiner, le chanter, l'améliorer.... Le bâtir. J'espère que vous serez touchés par cette histoire et que vous l'apprécierez. Elle vient réélement de moi, de mon coeur et de mon âme.
Des évènements dans l'histoire personnelle du chanteur, ainsi que les histoires imaginés à travers sa musique m'ont particulièrement inspirés durant l'écriture. Ainsi, vous trouverez des explications que j'ai tenté d'éclaircir à ma manière, et qui seront les éléments clés de l'histoire.
Sur ce, il ne me reste plus qu'à vous souhaitez une bonne lecture pour les arrivants.


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Les Gifs sont produits par ma soeur.
Mon BLOG personnel.



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# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:20

Modifié le samedi 31 janvier 2009 13:39

[¤] L'hσммє [¤]

[¤] L'hσммє [¤]

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[¤] Cнαριтяє I [¤]






[] Gєяαя Wαу []





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# Posté le vendredi 25 mai 2007 11:53

Modifié le lundi 04 juin 2007 14:14

Vous est-t-il déjà arrivé de faire un rêve tellement vrai, qu'au réveil vous ne saviez plus quoi croire? #01

 Vous est-t-il déjà arrivé de faire un rêve tellement vrai, qu'au réveil vous ne saviez plus quoi croire?    #01





- Musique -


"When I was. A young boy. My father. Took me into the city. To see a marching band. He said : "Son, when you grow up. Would you be, the Savior of the Broken, the Beaten and the Damned?" He said : "Will you. Defeat Them. Your Demons, and all the Non-Believers. The Plans That They Have Made? Because one day. I'll leave you. A phantom. To leed you in the summer. To join The Black Parade."

- Musique -




77777777777777777777 Quand j'étais un petit garçon, je me souviens que mon père m'ammenait régulièrement en ville le dimanche pour aller admirer la fanfare qui jouait. Je vois encore avec une clareté surprenante les costumes des musiciens, et, bien entendu, ces majorettes aux traits angéliques. Aujourd'hui était un jour spécial : c'était Thanksgiving et c'est pourquoi la fanfare était doublement impressionnante ce jour-là. Des milliers de confettis tombaient du ciel, des chapeaux, des drapeaux... La puissance musicale de la fanfare était incroyablement forte. Je mettais souvent mes mains contre mes oreilles fragiles afin de les protéger du tapage. Mon père marchait en me tenant fermement la main. Nous étions en train d'essayer de nous approcher le plus possible pour voir de plus près la marche. Etant trop petit pour apercevoir quoi que ce soit, il me prenait sur ses épaules où j'avais l'impression d'être pour quelques minutes, plus grand que les autres, le roi du public qui avait droit à la meilleure place. Je peux vous dire que je l'avais à ce moment précis, la plus belle place du monde. Mon champ de vision était fixé sur cette troupe qui avançait et sur le public autour moi qui riait, s'amusait et souriait. Une véritable épidémie. Je me retrouvais moi-même dans le même état d'euphorie, mon coeur faisant des bonds impressionants contre ma poitrine. Mon père, contaminé, lui aussi, tourna la tête vers moi, tout sourire. Il me posa par terre, ses mains fermes encandrants mes bras. Voici ce qu'il me dit :

"Fiston, lorque tu seras plus grand, deviendras-tu le sauveur des hommes brisés, détruits et condamnés? Les vaincras-tu tes démons et tous ceux qui ne croiront pas en toi? Déjoueras-tu les plans qu'ils ont battis pour te faire tomber? Car un jour, nous devrons nous quitter... Mais un fantôme te guidera à travers l'été vers ta destinée : The Black Parade."


77777777777777777777Ces mots sortis de sa bouche formèrent un parfait écho avec la mélodie provenant de la fanfare. The Black Parade? Qu'était-ce donc? Etant trop jeune pour comprendre le message que mon père essayait de me transmettre, je me contentai de lui offrir un sourire innocent digne d'un enfant de mon âge, accompagné d'un hochement de la tête. C'est alors que je me retournai et que je remarquai que le public autour de nous avait disparu. Mon père continuait de me fixer. Muet. La fanfare, quant à elle, était toujours là. Enfin, c'était une façon de parler. Sous mes yeux horrifiés, elle était en pleine... décomposition. Les instruments devenaient cendres, les pompoms des majorettes de même tandis que la peau de ces personnages s'évaporait, petit à petit, laissant apparaître leurs squellettes. Je restais ainsi. Figé devant ce spectacle terrifiant. Mon père me regardait toujours, comme si de rien était, tandis que la fanfare finissait de disparaître, le vent emportant les restes et les cendres sur son passage. Et il apparu. Cet estrade majestueux. Horné de roses fanées et d'une lumière aveuglante. Je savais qu'il n'attendait que moi et qu'il me suppliait de le rejoindre. Un micro se tenait dessus.



[...]




77777777777777777777Papa et moi rentrons enfin à la maison en chantonant la mélodie jouée ce matin-là. Nous avions passé la journée ensemble et il se faisait tard. Nous avions hâte de goûter au délicieux dîner annuel de Thanksgiving de Maman! Mikey, mon petit frère encore trop petit pour être venu avec nous cet après-midi là, était resté à la maison avec elle. Papa m'a entraîné avec lui dehors car apparement, j'allais avoir droit à une surpise! Je me demandais vraiment ce que ça allait être! J'ai tenté d'arracher des réponses à Papa toute la journée, il n'a rien voulu me dire. Nous arrivons enfin devant le seuil de la porte. Maman nous ouvre, mais elle n'a pas l'air d'aller très bien.

" Chéri, je..., commença-t-elle, je suis désolée, elle est arrivée, mais elle ne se sent pas très bien.
- J'arrive tout de suite, annonça-t-il, la panique s'emparant de lui encore plus vite qu'une fusée dans l'espace."
Maman resta un moment avec moi pour me rassurer puisque je ne comprenais absolument rien à la situation en cours.
" Maman, qu'est-ce qu'il se passe? Qui c'est elle? Pourquoi tu pleures?
- Ce n'est rien mon ange, ce n'est rien. Papa va aider quelqu'un et il va vite revenir.
- Et quand est-ce que j'aurais ma surprise? demandais-je, le sourire jusqu'aux oreilles.
- Dans un moment, Gee. Vient, va voir ton frère et Helena, tu leur as manqué aujourd'hui."


77777777777777777777Et je partis en courant rejoindre la meilleure nourrice du monde et mon petit frère. Helena c'était occupée de moi depuis que j'étais sur cette Terre, c'est à dire sept ans. C'est elle qui m'aprenais à chanter, à écrire et surtout, à dessiner. D'habitude, c'est grand-mère qui le fait, mais en ce moment, elle est souvent malade et elle ne vient plus. Helena, c'était ma grande soeur. Je l'aimais sans considération, elle avait toujours été là pour moi, malgré ses études, ses amis et son petit-ami. Sa famille c'était nous aussi.

" Helena! Criais-je en lui sautant dans ses bras.
- Hey, mon petit Gee. Elle m'embrassa tendrement tandis qu'elle donnait à manger à Mikey. Tu as passé ne bonne journée bonhome?
- Super! Papa et moi on a bien rigolé. Dit, dit, dit Helena, j'ai vu un super avion aujourd'hui, tu pourras m'aider à le dessiner?
- Hmmm... ça dépend... Si tu me supplies, peut-être que je cèderais...
- Oh, Helena, tu es la plus gentille nanie du monde, la plus belle et la plus géniale! S'il te plaît, apprend moi à dessiner des aviiionnns, la suppliais-je en lui faisant de grands yeux irrésistibles.
- Ah, non, pas ces yeux là... Roo, d'accord, mais en échange, tu me laissses te croquer, haha!
- Non!"


77777777777777777777Elle se mit à me poursuivre dans toute la cuisine, les bras tendus. Mikey riait aux éclats et applaudissait vivement dans ses mains. Lorsqu'elle m'attrappa enfin, elle me souleva dans ses bras et prétendit me dévorer le ventre. Nous rions. Papa rentre dans la cuisine. Il fait la même tête que Maman en nous accueillant tout à l'heure.

" Gerard, vient avec moi. Ta grand-mère est venue te voir pour Thanksgiving."
C'était donc ça ma surprise? Tout excité, je commençai à courrir quand Papa me stoppa net.
" Gerard, me dit-il d'un air grave. Calme-toi. Nan ne va pas très bien, elle a besoin de calme et de repos. Alors, ne la bouscule pas trop, mon pettit, d'accord?
- D'accord, Papa. Désolé."


77777777777777777777Mon père m'accompagna jusqu'à la chambre d'invité, son main derrière mon dos. La pièce était obscure et il me fallait du temps pour m'habituer au pénombre. Papa me laissa dans la chambre et ferma la porte derrière lui.

" Mon petit Gerard, c'est toi? Approche, c'est moi.
- Oh, Nanie, tu m'as manqué! Je la serrai fort contre moi.
- Toi aussi mon petit... Malheureusement, Nan ne va pas très bien en ce moment, mais elle tenait à te voir avant de partir.
- Tu vas encore partir, Nanie? Pourquoi? Je veux que tu restes avec moi plus longtemps, exigeais-je.
- Moi aussi, je le veux Gee, je le veux tellement... Elle se mit à tousser difficilement.
- Alors reste. Je veux que tu m'apprenes à dessiner des avions!
- Cela sera avec plaisir, dit-elle d'une voix de plus en plus faible. Mais pour l'instant, soit fort mon petit. Le monde qui t'attends va être difficile, mais tu seras fort, et tu deviendras un sauveur pour des milliers de gens... Je le sais."


77777777777777777777Elle se remit à tousser, doublement plus fort. Une chaleur commença à glisser sur mes mains, mais je n'y prêtai pas attention. Le silence s'installa.

" Nan? Grand-mère?"
Aucune réponse.
" Grand-mère? Ne t'endort pas! On n'a pas fini de parler! Je voulais te montrer mon dernier dessin que j'ai fait avec Helena!"
Toujours aucune réponse.
" Allez Grand-mère, réveille-toi! Réveille-toi! REVEILLE-TOI!"



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Cette fois, ce n'est pas elle qui m'entendit mais mon père. Alarmé par mes cris, il pénétra le pénombre. Alluma la lumière. Et sans comprendre ce qu'il s'était passé, ma vie entière bascula à ce moment précis. La lumière dévoila la scène. J'étais sur elle. Et le sang coulait lentement de sa bouche sur mes mains autour de sa taille. Les cris autour de moi étaient sourds. Et ce fut ma première rencontre avec la mort.

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# Posté le samedi 26 mai 2007 13:25

Modifié le samedi 28 mars 2009 10:39

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. #02

  Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.    #02


'Nous sommes aujourd'hui le 23 Mars 1994. Il est exactement sept heures et 4 minutes et le soleil sera présent sur notre belle ville du New Jersey pour encore toute la semaine! Voilà un printemps qui s'annonce gai et ensolleillé pour ce mois...'




77777777777777777777 Pendant encore quelques secondes encore plus longues que des heures, j'ai cru que j'avais à nouveau sept ans. Mais c'est en entendant la stupide radio bidon de Joe que petit à petit je repris conscience de qui j'étais, de ce que je faisais et d'où j'étais. Vous voulez sûrement des réponses... Vous risquez d'être déçus. Je m'appelle Gerard Way, j'ai dix-sept ans, et là, je me réveille d'une sacrée cuite. Classique. Presque pathétique je trouve. J'ai tellement bu que je me suis littéralement endormi sur le bar, la bouteille à la main. Heureusement que je connais Joe, le barman et patron, qui a du me laisser dormir. Wouha. Quel mal de crâne. Purée, mais il est quelle heure? Houlala, Pap et Mom vont se demander où je suis et je vais encore avoir droit au pétage de plombs... Cette fois-ci, je ferais vraiment mieux d'y aller. Ils vont partir aujourd'hui regarder les lycées du coin pour Mikey. Bordel. Je remercierais Joe plus tard, il a l'habitude de toute façon avec moi. J'embarque ma veste d'uniforme et court jusqu'à la maison.



[...]




77777777777777777777 Cette fois-ci, j'ai quand même décidé d'éviter les crises et de grimper par la fenêtre afin de n'éveiller aucun soupçon. Avec tant bien que mal, j'atteint enfin le seuil.


" Tiens, mais c'est mon fils ainé qui décide enfin de rentrer à la maison, dit Mom en ignorant royalement la peine que je me donnais à grimper cette foutue fenêtre. Tu as passée une bonne soirée? Tu sais que ton couvre-feu est à onze heures, tu le sais, hein, mon petit Gee?
- Je suis vraiment désolé, Mom, m'excusais-je en reprenant doucement mon souffle. J'avais vraiment pas la forme.
- C'est tout ce que tu as à me dire? 'Désolé'? Garde tes excuses pour toi, Gerard, car elles n'effacent en aucun cas l'inquiétude que j'ai eu pour toi, encore une fois, mais tu te moques de ta vieille mère qui se fait un sang d'encre pour toi, hein?
- Mais non, Mom... Mais attends, reste! Je suis vraiment désolé!"



77777777777777777777 Mais c'était trop tard. Elle s'était déjà barrée en pleurant. Pourquoi est-ce qu'elle est toujours obligée de pleurer... Je l'aime. Mais bon, je suis un conard fini et ça, je le sais. Au fond, ce n'était pas de ma faute. J'étais un gentil et adorable garçon. Avant. C'est leur faute à eux. Les gens. Pouah. En tout cas, je peux vous assurez que pratiquement tous les gens que je connais et connaissais sont des gens totalement inintéressants et débiles. Ils se sentent toujours obligés de me critiquer et de me faire chier. Tout cela parce que je suis un peu enrobé. Mais là, c'est de ma faute. Si je buvais et fumais moins, je perdrais plus facilement du poids. Bref, tout cela pour dire que finalement, c'est à cause d'eux que je devenu ce que je suis, c'est à dire un alcohlique, fumeur et salaud. Pauvre pettit martyre. Sérieusement, j'aimerais vraiment ne pas avoir à dire ça, à me plaindre et tout, mais je me trouve moi-même tellement pitoyable que je me sens obligé de dire la vérité. Je suis un raté de naissance. Je ne suis arrivé à rien dans ma vie, sauf à avoir des bonnes notes, et je n'arriverais à rien dans ma vie. J'aimerais tellement retourner en arrière et éviter tout cela. Mais soyons réalistes, je ne peux plus effacer mes erreurs et aujourd'hui, j'en paye les conséquences. On me juge directement sans me connaître et on critique mes habitudes, mon passé, mon comportement... J'en ai marre de tout cela, j'ai réélement envie de repartir à zéro pour arrêter d'être aussi con. Mais je n'en trouve pas l'occasion, alors j'assume tout ce que je suis sans me plaindre.

" Gerard... Tu vas me dire à moi où tu étais hier soir?"

Cet fois, c'était Pap qui était venu à la charge.

" Avec des amis, on fêtait un truc."


77777777777777777777 Vlan. Encore un mensonge. Pas étonnant que Mom pleure sans arrêt. Comme vous avez du le comprendre, je n'ai pas d'amis à part ma musique, mon crayon sans compter la famille et bien sûr, Helena. J'ai souvent tenté des approches vers les gens du lycée, mais sans succès. C'est assez difficile de pouvoir m'apprécier quand des pauvres mecs s'amusent à vous ridiculiser toute la journée.


" Encore un truc à fêter, alors. Gerard, s'il-te-plaît, ne nous prend pas pour des imbéciles. Nous nous doutons très bien de ce que tu fais et nous voulons t'aider! Mais tu ne nous facilite pas la tâche. Parle nous! Nous sommes là pour t'aider et te guider, fiston. N'oublie jamais ça. Nous en reparlerons à notre retour, mais tu ne t'en sortiras pas aussi facilement. Tu seras privé de sortie et de voiture pendant un moment, mon p'tit gars.
- Je suis vraiment désolé, Pap, je te le jure. Je... je vais essayer de m'améliorer, annonçais-je, et c'éait vrai. Je voulais enfin saisir une chance qui m'étais offerte.
- D'accord bonhome, dit-il en m'embrassant sur la joue. Va dire au-revoir à ta mère et à ton frère."




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Je descendis dire au-revoir à tout le monde et en souhaitant bonne chance à Mikey pour les lycées. Je partis enfin en direction de mon propre lycée, conscient que mes excuses bidons n'avaient eu aucun effet mais n'avait fait qu'aggraver le manque de confiance que mes parents avaient en moi. Je laissais, encore une fois, des visages trahissant une grande déception derrière moi.

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# Posté le samedi 26 mai 2007 13:48

Modifié le samedi 28 mars 2009 10:40

They Are Not You #03

 They Are Not You    #03

77777777777777777777 C'est sur le chemin en allant au lycée que je pris enfin le temps de réfléchir à mon rêve de la veille. Je ne sais pas si c'est la boisson qui m'a fait halluciner complètement ou si il voulait réélement dire quelque chose. Bien que cette nuit-là, je fus complètement pété, j'étais persuadé que ce rêve signifiait quelque chose puisque d'habitude, je ne me souvenais pas aussi précisément et aussi longtemps de mes rêves. Là, je me rappelais encore de l'air de la mélodie! D'ailleurs, je la fredonnais sans m'en rendre compte. Je ne sais pas ce que cette 'Black Parade' avait à voir avec la mort de grand-mère. C'est drôle parce que mon rêve était une rétrospective exacte de cette journée là. Thanksgiving, la mort, le sang et tout... Je n'avais jamais osé en parler à personne. Je suis persuadé que c'est à partir de ce moment précis où j'ai commencé à partir dans tous les sens. C'est assez compréhensible, il y a de quoi être traumatisé. J'en parle avec légerté là, mais sur le coup, c'était horrible. Pap et Mom flippaient encore plus qu'aujourd'hui pour moi. Ils m'ont trainé chez un psy pour être sûrs que j'allais bien et tout. C'est vrai que je n'avais rien, je parlais beaucoup moins, c'est tout. Il n'y avait qu'avec Helena que je parlais après cela et Mom a commencé à devenir assez jalouse de notre complicité, ce que je peux comprendre finalement. Je ne suis vraiment pas un fils idéal, et je lui ai beaucoup fait de peine et continue de lui en faire. Il faut que j'arrête. Que j'arrête de jouer au naze comme ça. Que penserait Helena si elle me voyait? J'ose même pas imaginer. Il faut que j'essaye de m'améliorer. Et ça commence bien, vu que je suis super en retard.
77777777777 J'accours en cours d'histoire pile à l'heure où je pose mes fesses sur ma table habituelle au fin fond de la classe. Au moins, on vient pas m'emmerder, alors, ça me convient.


"Bonjour les enfants. Ouvrez votre livre page... 64, commença Mme Jefferson."


77777777777777777777 Elle, c'était un sacré cas. Elle oublie tout, c'est toujours à moi de lui rapeler que c'est la cinquantième fois qu'elle nous fait cours sur Kennedy. Elle a horreur des blancos et nous colle dès qu'on ose l'utiliser sur une copie. Elle a également le malheureux tic de placer sa tête sur la côté pour mieux nous regarder avec ses airs de coton-tige à travers ses lunettes en forme de lune. Un cas, comme je vous le disais.
77777777777 Vu qu'elle a encore prévu de nous parler de lui aujourd'hui, je m'empare d'une feuille à part, et me met à faire quelques croquis illustrant mon rêve d'hier soir. Les paroles de cette chanson étaient mon histoire. C'était le même discours que Pap m'avait fait ce jour-là. Je le sais, parce que je n'avais rien compris à ce qu'il m'avait dit. Alors, je m'étais juré de m'en souvenir pour le comprendre plus tard. Je peux vous dire qu'aujourd'hui, je préfèrerais ne pas le comprendre finalement. Enfin, pourquoi cette 'Black Parade' chantait-elle mon histoire? Où était l'intérêt? D'abord, qui étaient ces gens? Il fallait que je me renseigne. Je me bornais à me dire que ce n'était qu'un rêve, mais quelque chose en moi était persuadé qu'il s'agissait d'autre chose. D'un signe à interprêter ou un truc dans ce genre pour que je puisse enfin saisir un évènement qui me permettrait de tout recommencer et devenir meilleur. Alors que ma réflexion commençait tout juste à donner des résultats, cette vieille pie de Jefferson s'empara violement de ma feuille et se permit de 'donner un avis critique' :

" Charmant, M.Way. Toujours aussi... Glauque, mais le talent est là. Dommage que vous le gaspilliez en cours d'histoire parce que c'est direction la poubelle. Oh, mais attendez, vous faîtes aussi des projets d'écriture? Voyons cela. Hem, hem, se racla-t-elle la gorge d'une manière perversement détestable ' When I was a young boy, my father took me into the city to see a marching band' Adorable, Way. 'He said : Son, when you grow up, will you be the savior of the broken, the beaten and the damned? Will you defeat them your demons and all the non-believers, the plans that they have made? Because one day, I'll leave you. A phantom will lead you through he summer to join the Black Parade!' Bravo M.Way pour ce devoir d'écriture spirituel, mais ce n'est pas le moment. Vous vous occuperez de sauver le Monde après le cours d'histoire, voulez-vous?"

77777777777777777777 Maintenant vous comprenez pourquoi je suis aussi détestable avec tout le monde. Même quand j'essaye d'être agréable avec eux, en faisant leur boulot à leur place par exemple, ils se comportent toujours comme des salauds. Je peux vous dire que cette bonne femme, je lui aurait bien foutu un pain si j'avais pu. Mais je pensais trop à mon dossier pour l'université, alors je m'écrasais, comme d'habitude.


"Bien, Madame, me contentais-je de répondre."


77777777777777777777 Par contre, çan n'allait pas bien du tout à la sortie du cours. J'ai eu droit aux réfléxions les plus débiles qui existent sur mon petit texte.


" Hey Way, tu sauras les vaincre tes Démons mon pettit, tu es sûr? Sinon, je peux vérifier que ton armoire est bien vide avant d'aller te coucher, haha.
- Way, vient me sauver, je ne crois pas en toi.
- Je suis le fantôme qui vient te guider vers The Black Parade, rejoins-moiiiii!"



77777777777777777777 Ces blagues à la con vont finir par m'achever tellement elles sont débiles. Je marchais dans le couloir comme si les vautours autour de moi n'existait pas, jusqu'au moment où un d'entre eux eu la merveilleuse idée de me faire un méga croche-patte. J'étais à présent au sol, mes bouquins étalés un peu partout où ces cons donnaient des coups de pied dedans. Bravo, bonjour la mentalité, je vous jure. Appuyé contre mes coudes, j'attendais que ça se passe, comme d'habitude, à la limite de m'endormir devant ce spectacle pitoyable de la civilisation humaine.


" Tiens, mais c'est Way par terre. Cela te gènerait-il que j'essuie mes chaussures sur toi? Tu es trop bon."


77777777777777777777 Et avant que je puisse en placer une, il essuya ses godasses contre mon dos, me donnant des coups de pieds dans les côtes au passage. Lui, c'était Josh. C'était le seul qui m'intimidait parce qu'il me rendait la vie vraiment dure à cause de ses poings et pieds en acier. Il adorait me frapper et me ridiculiser, c'était son passe-temps favori, surtout quand il y avait une fille dans les parages. Plus particulièrement Laetizia, la fille la plus convoitée de tout le lycée, même par moi. Elle avait beau n'avoir que 5 de QI, j'étais carrément tombé amoureux de son physique de pétasse. C'était la fille blonde et sexy qu'un pauvre mec comme moi rêvait d'avoir à ses côtés. C'était de la perversité à l'état pur, et je n'ai aucune honte à l'avouer. J'avais juste des envies sexuelles malsaines quand elle était dans les parages, mais je n'avais absolument pas envie d'apprendre à la connaître. Loin de là. Elle arrêtait pas d'offrir un rire superficiel et des cris d'admiration à Josh qui en redoubla les coups. Sam vint également l'accompagner dans sa tâche. Il était accompagné d'une jolie blonde que je n'avais jamais vu auparavant. Mais le spectacle n'avait pas l'air de l'amuser, elle. D'ailleurs, elle attrapa la manche de Sam et l'entraîna plus loin, sans même me lancer un regard. A quoi m'attendais-je? Un acte de charité et de compréhension de la part d'une personne du lycée, et en plus d'une blonde superficielle? Fallait pas rêver. Moi non plus je n'avais pas pris le soin de discerner son visage alors bon.
77777777777 La sonnerie retentit enfin. Josh me refila un dernier coup et me laissa là à mon sort. Je ramassai tant bien que mal tous mes livres éparpillés un peu partout, des douleurs atroces me brulant le corps tout entier. J'arrive forcément en retard en cours de Chimie et le prof me colle pour mes retards répétés. J'accepte et ne rouspète pas. Que pouvais-je faire de toute manière?



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Je pense à Helena. Elle me comprendrait. Elle saurait quoi me dire pour que je puisse dépasser tout ça. Mais elle n'était pas là, et il fallait que je me fasse une raison. L'appeler ne servait à rien non-plus. Je ne voulais pas la déranger. Elle doit déjà avoir assez de préoccupations entre la fac, son copain et ses amis. Qui-étais-je de toute façon pour qu'on se soucie intentiné de moi? Je n'étais personne. J'ai juste un nom qui me sert uniquement d'étiquette et de reconnaissance.

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# Posté le dimanche 27 mai 2007 11:33

Modifié le samedi 28 mars 2009 10:41

The Photographs Your Boyfriend Took. #04

 The Photographs Your Boyfriend Took.    #04
77777777777777777777 La dernière sonnerie retentit enfin. Le meilleur moment de la journée. Je vais pouvoir allumer mon walkman et lire mes comics. Quelle libération. Mais apparement, aujourd'hui, Josh et ses potes avaient réelement décidés de me faire passer la pire journée de ma vie. J'arrivai à mon casier, le sourrire au lèvres, quand j'apperçu le désastre. Mon casier était défoncé de toutes part, et son contenu étalé un peu partout dans le couloir. Mon nouveau numéro de The Atomics était déchiqueté, les pages arrachées et chiffonées. La vision de mon magasine préféré fit grimper à une allure folle l'adrénaline dans mes veines et je me rendis compte que je hurlais de douleur, comme si j'étais moi-même ce comic en mille morceaux. Et finalement, c'était vrai. Il me symbolisait, moi. Ces connards avaient réussi à me détruire, moi et ma personnalité. Je n'ai pas tenu me promesse envers Pap. Je me suis laissé pitoyablement écraser par mes fantomes, démons et tous ces non-croyants. Ma vie était tellement fichue et minable. Les seuls trucs qui étaient suceptibles de me remonter le moral avaient été saccagés sans raison, eux aussi. Je les détestais, je les HAIS ces minables, bordel! Je me mis à taper contre tous les casiers sur mon passage, ce qui attendrit un peu ma colère mais pas mes mains : des énormes bleux commencèrent à se former. Je me résignai, ramassai toutes mes affaires pour finalement les fourrer dans mon sac à dos. J'allais devoir changer une énième fois de casier.
77777777777 Je me mis en route vers le magasin de comics où je bossais. ça, au moins, ça me remonterait un peu le moral. Quand il n'y avait pas de clients, je pouvais lire autant de bouquins que je voulais. C'était le bonheur. Tout comme le fait que j'étais payé en comics et non en monnaie. C'était génial comme système, je ne pouvais pas demander mieux. J'avais heureusement assez de sous sur moi pour me racheter celui que Josh avait mis en pièces. Rien que d'y repenser, ça me fout les boules. J'arrive enfin au magasin où Richard, le boss, m'accueillit à bras ouverts.


" Ah, Gerard, je t'attendais! On a reçu le dernier numéro de Batman!
- Sérieux? Où ça? Montre le moi! le suppliais-je.
- Tiens, regarde! Je l'ai lu dès que je l'ai reçu, il va te plaire mon garçon! La fin est surprenante et..."



77777777777 Je n'écoutais même plus ce qu'il me disait. J'étais tellement hypnoptisé devant le dernier tome que j'en oublais instantanément tous mes soucis. C'était une vraie libération et un incroyable soulagement. J'observais attentivement la couverture. Batman était en haut d'un building gigantesque, Robin à ses côtés. Ils observaient le ciel et le paysage qui s'offrait à eux avec une dignité et une élévation admirable. C'est ça que j'aimais tellement. Ces êtres surpuissants qui me permettaient de croire que des gens bons pouvaient exister et qui me faisaient rêver. J'étais tellement surexcité que je ne tenais plus en place, ce que Richard remarqua :


" Eh ba dis donc! Tu es encore plus déchaîné que moi, mon vieux! Allez, si tu bosses bien ce soir, il sera à toi!
- C'est vrai? Demandais-je les yeux ébahis devant tant de générosité. Mais d'habitude, je n'en obtiens qu'à la fin de la semaine!
- Tu as travaillé depuis longtemps pour moi, Gerard, et tu fais du bon boulot, alors, considère le comme un cadeau bonus pour tous tes services! En plus, je veux absolument que tu le lises au plus vite pour qu'on puisse en discuter après, m'avoua-t-il avec un clin d'oeil."



77777777777 Le moral m'était revenu d'un coup. La perspective de pouvoir débattre des points positifs et négatifs des derniers comics sur le marché était un de nos passe-temps favoris avec Richard. C'était toujours intéressant et vivant puisque nous avions tous deux une grande connaissance dans ce domaine, mais aussi parce que nos avis différaient régulièrement. Soudain plus motivé que jamais, je me mis au travail derechef.
77777777777 La boutique eu beaucoup de clients ce soir là, ce qui ne fit pas regretter la décision de Richard. Je travaillais comme un malade, conseillant les clients, m'occupant de la caisse et tout les trucs dans le genre. Il était bientôt six heures et je n'avais même pas encore posé mes fesses. C'est alors que quelque chose d'impensable arriva. L'habituelle cloche retentit à l'arrivée d'un client. Je tournais mon regard vers le nouvel arrivant. Laetizia pénétra la pièce avec sa grâce et son regard dédaigneux habituels. Une pointe d'espoir monta en moi. Que faisait-elle ici? Soit elle était venue me voir (ce que j'espérais profondément, mais il ne fallait pas rêver), soit elle était venue ici pour s'acheter un comic (et ne serait pas aussi bête que je l'imaginais), ou alors elle est là comme ça. Dans les deux premiers cas, le résultat me plairait. Elle fit mine de regarder quelques comics et j'évitais sougneusement de la regarder, comme si je ne métais pas apperçu de son entrée royale que tout le monde avait remarqué. Elle s'approcha de moi, planqué derrière la caisse et commença de sa voix voluptueuse :


"Bonjour. Heu... Je suis ici parce que je ne suis pas une spécialiste dans le domaine des bandes-dessinées, et je voulais savoir si vous pouviez.... me conseiller s'il-vous-plaît.
- Heu, oui bien entendu, articulais-je difficilement à cause de mon coeur qui me faisait l'effet d'une bombe à l'intérieur de ma poitrine. Que cherchez-vous exactement, Mademoiselle?
- Je ne sais pas trop, dit-elle en rougissant légerment lorque j'eus prononcé 'Mademoiselle'. C'est mon frère qui adore les comics et je voulais lui en acheter un pour son aniversaire. "



77777777777 Ce n'était certes pas le résultat que j'attendais, mais au moins, elle m'adressait la parole normalement.


"Très bien, alors vous avez le choix entre des collectors spécialement conçus pour de vrais passionnés de la plupart des comics de DC Comics ou bien certaines nouveautés comme..."


77777777777 Elle n'écoutait pas un traître mot de ce que je racontais. Elle me fixait de ses petits yeux d'un bleu parfait, se pinçant régulièrement ses lèvres plupeuses d'un rouge vif et se dandinant comme une écolière de premier cycle. Elle était ridicule, mais bon sang, qu'est-ce que je la trouvais sexy.


"Je crois que je serais plus intéressée par les nouveautés. Vous avez un stock? Demanda-t-elle, innocement.
- Bien sûr, il est à l'arrière boutique. Je peux aller jeter un coup d'oeil si vous voulez.
- Est-ce que je pourrais venir avec vous? Pour que je puisse voir par de mes propres yeux vos propositions? Je me fie plus particulièrement aux couvertures voyez-vous.
- Heu, d'accord."



77777777777 Cela prouvait bien que c'était le genre de fille qui se fiait uniquement aux apparences. Quel idiot se fierait uniquement à une couverture de livre? Je trouvais sa demande assez bizarre, mais j'acceptais vu le charme qu'elle me faisait. Je n'avais pas le droit d'ammener un client dans l'arrière boutique en temps normal, mais Richard semblait débordé. Il ne me prêtait pas attention, alors je me lançais. Elle me suivait au pas et nous arrivâmes. Alors, un truc complètement dingue se produisit. L'obscurité semblait avoir conquit toute la pièce, elle est se jeta sur moi, ses lèvres froides et collantes plaquées contre les miennes. Je ne compris absolument pas ce qu'il m'arrivait, mais j'étais comblé. Je sentais sa langue dans ma bouche, sa poitrine collée contre mon torse et ses mains dans mes cheveux... Je devenais fou et incontrôlable. Je la serrais fort contre moi et mes mains se baladèrent un peu partout sur elle, ce qui ne sembla pas la gêner, bien au contraire. Elle poussa par moments quelques gémissements de plaisir exagérés, ce qui me ravit. J'avais l'impression de vivre un rêve éveillé et j'avais du mal à me rendre compte qu'il s'agissait de la réalité. En s'éloigna gracieusement de mon corps potelé, et me dit :


"Gerard, si tu savais depuis combien de temps j'attends ça. J'ai très envie de toi."


77777777777 Là, je ne comprenais plus rien, mais je m'en fichais. C'était tellement bon que je ne voulais plus m'arrêter, mais elle semblait se restreindre.


"Viens, suis-moi, me dit-elle.
- Pourquoi? Demandais-je, le souffle court.
- Les cartons, c'est pas très comfortable. J'ai plutôt envie de faire ça... dans le parc.
- Dans le PARC? L'interrogeais-je, complètement ahuri par cette proposition.
- C'est très excitant tu sais. En plus, c'est mon fantasme... Avec toi."



77777777777 Elle m'embrassa de nouveau et je ne pouvais pas refuser. J'attendais ça depuis tellement de temps que je la suivis, comme un imbécile. Je n'avais même pas fini mon service.


[...]



77777777777 Nous arrivâmes enfin au parc. Il faisait sombre et peu de gens s'aventuraient par là à cette heure. Elle m'entraîna derrière un buisson, et commença à dégraffer sa chemise, sans me laisser reprendre mon souffle. C'en était trop. J'avais tellement envie d'elle que j'entrai une érection instantanément, ce qui sembla la ravir. Elle s'empara de mes mains moites et les posa sur ses seins que je pus toucher en vrai pour la première fois de ma vie. Elle m'étala par terre et se posa sur moi. Elle prenait un malin plaisir à me voir dans cet état de transe alors qu'elle semblait prendre les choses avec un contrôlable deséquilibrant. Elle écarta ses fines jambes et m'enroula avec. Elle feigna un mouvement de va-et-vient contre mon entre-jambe et ria d'un rire sonore et cruel. Je ne comprenais pas pourquoi elle riait ainsi, mais je n'y prêta aucune attention à cause de mon état. Mais c'est lorsqu'elle se retira que je ne compris plus rien. Jusqu'à ce que j'apperçoive Josh au loin. Il s'avança avec Sam et me regardèrent d'un air moqueur. J'étais déboussolé. Josh était à présent à quelques mètres de moi et je commençais sérieusement à paniquer. Il s'approcha de Laetizia, s'empara de sa taille, l'enlaça contre lui et lui roula le palot du siècle. Il la touchait, la caressait, la griffait, la mordait sous mes yeux afin de me torturer encore plus. J'étais tant pris par la surprise qu'aucun mot ne parvenait à sortir de ma bouche qui se contentait de rester grande ouverte. J'étais entièrement paralysé, la rage et la douleur commençant à me picoter intérieurement. Lorsque Josh eut fini de peloter Laetizia, il se tourna vers moi, et me demanda d'un ton incroyablement supérieur :


" Tu croyais vraiment qu'une fille comme ça pouvait réelement s'intéresser à un mec comme toi? Arrête de rêver, Way. Tu ne vaux RIEN. Tout le monde te désteste. Aucune fille ne voudrait sincèrement baiser avec un gars aussi repoussant que toi, surtout Laetizia. D'ailleurs, merci mon amour, tu es une talentueuse actrice, dit-il à l'adresse de sa copine qui se mit à glousser comme une oie. C'est le moment de te faire retenir la leçon, Way. Je crois que tu ne l'oublieras jamais celle là."


77777777777 Quand Josh dit qu'il veut me donner une bonne leçon, ça veut souvent dire pour lui qu'il va me tabasser méchament. Pris de panique, je repris conscience de mon corps et de mes muscles et commença à m'échapper. Je courrais le plus vite possible, mais ils me rattrpèrent facilement. Trop facilement. Je n'étais absolument pas endurant vu toutes les cigarettes que je m'enfilais et ma graisse qui alourdissait mon corps entier. Il s'empara du col de ma chemise et me frappa violement. Sam le rejoint. je ne voyais rien de ce qu'il se passait. Je sentais le sang qui coulait de mon nez et les coups qu'ils me donnaient. Parfois, je hurlais, même si je m'efforçais de me retenir le plus possible. J'entendais Laetizia qui poussait des petits cris de victoire et d'émerveillement, encourageant Josh à poursuivre. J'étais soudain complètement dégoutée par tout le malsain et la méchanceté que cette fille contenait. Je pris le risque d'ouvrir les yeux mais je fus aveuglé par une lumière brillante. Je compris alors que Laetizia prenait des photos de ce moment 'inoubliable'. J'étais dévasté. Je n'en pouvais plus.



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Au bout de quelques heures ou minutes, je n'en sais rien, ils me laissèrent à mon sort en prenant bien soin de me donner un dernier coup de pied, comme pour finaliser un spectacle. Je fus incapable de bouger pendant un long moment, mon corps entier brûlant de toute part. j'avais été leur marionnette pedant tout ce temps et j'ignorais quel serait le résultat des photos. Je me doutais que je les verrais affichée partout dans le lycée demain. J'avais vraiment envie de mourir à cet instant précis. Et pour cloturer le tout, la mélodie de mon rêve envahit soudain les ondes, se faisant entendre beaucoup plus distinctement et puissament qu'auparavant.

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# Posté le dimanche 27 mai 2007 11:47

Modifié le dimanche 05 avril 2009 07:03